Pour bien comprendre où s'en vont toutes ces histoires, celle de :
il faut bien comprendre les Chroniques d'Oneiros
Fiction hypermédiatique à 10 mains où s'entrecroisent les destins de Boris Platine, Jimmy Jones, l'écrivain et Dounia Summers dans l'antre de Kaosopolis et de ses ramifications
Aucun message portant le libellé chroniques d'oneiros. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé chroniques d'oneiros. Afficher tous les messages
samedi 30 janvier 2010
dimanche 10 janvier 2010
Mauvaises nouvelles des étoiles
C'est Ange Staboulov qui m'a appris la nouvelle.
Raoul Da Silva s' est suicidé à l'hôpital spécialisé en santé mentale de Kcavaz Tnerual. Il souffrait d'une forme aigüe de terreur paranoïaque. Enfin c'est ce qu'avait diagnostiqué le Docteur Schott qui l'avait fait admettre à la clinique de Saint Alban, une clinique à la mode où il avait jadis exercé.
Ce pauvre Raoul avait connu les geôles du général Videla. Depuis, la terreur ne l'avait plus quitté. Elle refaisait surface à l'occasion de certaines rencontres :
- Vous vous souvenez de Joe Ghidetti bien sûr ?" , m'avait glissé Staboulov.
Le docteur Schott qui avait gardé des contacts avec Saint Alban, y tenait un séminaire sur la peur. Les malades pouvaient y participer. La queue de comète de la psychiatrie institutionnelle.
Le Doc était le dernier des mohicans.
C'est à un de ces séminaires que Da Silva avait rencontré Nicolas Ardbeg. Une sorte de mystique qui la ramenait à la moindre occasion. Da Silva s'était entiché de ce Ardbeg, au point de vouloir le suivre lorsque celui-ci fut transféré à l'hôpital Kcavaz Tnerual.
Je n'ai appris que très récemment l'arrivée de mon ami Raoul à N.D.Lay. Ce hasard m'a beaucoup troublé. Je lui ai écrit pour lui annoncer ma visite. Avait-il reçu la lettre ? L'annonce de ma venue avait-elle brisé le fragile équilibre qu'au dire de ses médecins, il semblait avoir retrouvé?
Etrangement, j'ai reçu un message de condoléances de ce Nicolas Ardbeg qui parait en savoir beaucoup sur moi.
###
Lire l'intégralité de l'histoire en cliquant sur N.D.Lay ou sur le blog Ma vie à N.D.Lay (journal de l'Ecrivain)
Raoul Da Silva s' est suicidé à l'hôpital spécialisé en santé mentale de Kcavaz Tnerual. Il souffrait d'une forme aigüe de terreur paranoïaque. Enfin c'est ce qu'avait diagnostiqué le Docteur Schott qui l'avait fait admettre à la clinique de Saint Alban, une clinique à la mode où il avait jadis exercé.
Ce pauvre Raoul avait connu les geôles du général Videla. Depuis, la terreur ne l'avait plus quitté. Elle refaisait surface à l'occasion de certaines rencontres :
- Vous vous souvenez de Joe Ghidetti bien sûr ?" , m'avait glissé Staboulov.
Le docteur Schott qui avait gardé des contacts avec Saint Alban, y tenait un séminaire sur la peur. Les malades pouvaient y participer. La queue de comète de la psychiatrie institutionnelle.
Le Doc était le dernier des mohicans.
C'est à un de ces séminaires que Da Silva avait rencontré Nicolas Ardbeg. Une sorte de mystique qui la ramenait à la moindre occasion. Da Silva s'était entiché de ce Ardbeg, au point de vouloir le suivre lorsque celui-ci fut transféré à l'hôpital Kcavaz Tnerual.
Je n'ai appris que très récemment l'arrivée de mon ami Raoul à N.D.Lay. Ce hasard m'a beaucoup troublé. Je lui ai écrit pour lui annoncer ma visite. Avait-il reçu la lettre ? L'annonce de ma venue avait-elle brisé le fragile équilibre qu'au dire de ses médecins, il semblait avoir retrouvé?
Etrangement, j'ai reçu un message de condoléances de ce Nicolas Ardbeg qui parait en savoir beaucoup sur moi.
###
Lire l'intégralité de l'histoire en cliquant sur N.D.Lay ou sur le blog Ma vie à N.D.Lay (journal de l'Ecrivain)
Libellés :
Ange Staboulov,
chroniques d'oneiros,
N.D.Lay,
Nicolas Ardbeg
samedi 2 janvier 2010
Conversations entre gens de bonne compagnie
O'Flaherty est est un irlandais costaud et rouquin. C'est le responsable du département de cryptologie de l'International Spy Foundation. Il y a quelques jours, il m'a donné rendez-vous au Ruth's Chris Steak House, un quartier friqué de N.D.Lay, à l'ouest de l'Inside City.
A peine assis, il a posé sa sacoche sur la table et a sorti un cahier recouvert de cuir rouge. Il m'a dit qu'il voulait me montrer ça et que je connaissais déjà évidemment. Le titre était gravé en caractères gothiques "Conversations entre gens de bonne compagnie"..
Bien sûr que je connaissais. Bibi et tout le monde à la Fondation avait entendu parler de ce cahier.Il était d'habitude conservé dans le coffre-fort personnel d'Ange Staboulov. Le grand chaman me l'avait montré un jour :
- C'est un vieil ami, André Legoff qui a fabriqué la couverture. Magnifique n'est-ce pas?
Il jubilait
- Magnifique.
J'avais pris le ton du type pas concerné pour deux balles . Il ne fut pas dupe. Il éclata de rire :
- Sacré grand con, tu me prends pour une andouille non? André Legoff , tu le connais aussi bien que moi. N'est-ce pas monsieur le technicien supérieur en linguistique de mes deux ?
J'avais rien répondu. Il a ajouté :
- Mais peut-être qu'un jour on aura besoin de tes lumières. Va savoir.
Le jour était sans doute venu. L'irlandais me le confirma:
- Ce truc résiste à toutes nos tentatives de décryptage. D'après le patron, tu es un expert.
- Qu'est-ce qui te fait penser que ces écrits sont cryptés.
- Ces phrases sans queue ni tête avec une couverture pareil, quoi d'autre ?
Bien sûr. J'ai repensé aux soirées passées avec la bande du Gulliver. Qu'est-ce que ces types de l'international boite à barbouze, grandi dans un pays rompu à la communication efficace, auraient pu comprendre à ces rêveurs de phrases. Je me suis souvenu d'une de ces sentences que le Docteur Schott aimait lâcher à la fin de nos conversations:
"Vous savez , jeune homme, l'essentiel du message n'est pas ce qui s'y dit mais le lien invisible que vous tissez avec votre interlocuteur."
Merde. Je n'étais pas ici pour ressasser le passé mais pour retrouver les traces du grand Rimasky. Et pour cela j'avais besoin d'Ange Staboulov. J'ai pris le cahier et ai promis d'y jeter un oeil.
Nous avons terminé la soirée autour d'un T.Bones steack garni de french potatoes et d'une bouteille de Panamera, un rouge dont le goût boisé me semblait étrangement idéal, à l'image de cette banlieue résidentielle de N.D.Lay.
###
Lire l'intégralité de l'histoire en cliquant sur N.D.Lay ou sur le blog Ma vie à N.D.Lay (journal de l'Ecrivain)
dimanche 20 décembre 2009
La photo
Pourquoi suis-je venu ici, m'enterrer en plein coeur de l'Inside City ? Charly Wang m'a posé la question un jour. La réponse ne l'a pas convaincu. Peu de gens dans cette ville connaissent le grand Rimasky et mon hôte ne fait pas exception à la règle, lui si friand de romans d'édification et de poésie lyrique. D'ailleurs les pas du grand écrivain auraient dû me conduire plus au sud, du côté de la Southwestern avenue et du quartier portuaire de San Pedro. Pourquoi suis-je venu ici, m'enterrer en plein coeur de l'Inside City ? Je ne le sais sans doute pas moi-même. Ange Staboulov , le directeur de l'International Spy Museum , lui, le sait. Ce matin,il m'a convoqué dans son bureau et m'a montré une photo sous verre, qu'il manipulait avec précaution. On y voyait le grand Rimasky debout à côté d'un autre homme , plus jeune, vêtu d'un long cache poussière, portant moustache et lunettes noires. Joe Ghidetti, le barman du Soho, au temps de sa splendeur. Je connaissais cette photo comme tous les amateurs du Maître de N.D.Lay mais je n'avais jamais vu l'original . Est-ce cela ou un effet de l'éclairage mais je crus reconnaitre sous les postiches du barman, le visage familier de Jimmy Jones, le fidèle partenaire de Charly Wang.
###
Lire l'intégralité de l'histoire en cliquant sur N.D.Lay ou sur le blog Ma vie à N.D.Lay (journal de l'Ecrivain)
###
Lire l'intégralité de l'histoire en cliquant sur N.D.Lay ou sur le blog Ma vie à N.D.Lay (journal de l'Ecrivain)
Libellés :
Ange Staboulov,
Charly Wang,
chroniques d'oneiros,
N.D.Lay
S'abonner à :
Messages (Atom)